Le Musée des Beaux-Arts de Rouen, partie 1

J’ai pu visiter le musée des Beaux-Arts de Rouen lors d’une petite pause dans mon master (qui me prend quasiment tout mon temps, tellement je m’y investi, oui, je suis un peu maso, mais ça me plaît). Et j’ai été très agréablement surprise d’y découvrir beaucoup de toiles que je connaissais déjà mais sans les avoir vu en vrai et sans savoir qu’elles appartiennent au Musée des Beaux-Arts de Rouen… Et donc, j’ai adoré, forcément ! Voici quelques extraits de ma visite, uniquement les peintures, pour le reste je ferais un autre post…

I was able to visit the museum of the Fine arts of Rouen during a small break in my Master’s degree (which takes me almost all my time, so much I me invested, yes, I am a little masochist, but that pleases me). And I was very pleasantly surprised discovering it many paintings which I already knew but without having seen and without knowing that they belong to the Museum of the Fine arts of Rouen… And thus, I adored, necessarily ! Here is some extracts of my visit, only paintings, for the rest I would make another post…

Le Baroque, corps, religiosité et curiosité

Adrien Sacquespée, Le Christ en croix, 1656

Anicet Charles Gabriel Lemonnie, St Charles Borromée communiant les pestiférés de Milan,1785 (genre, une pestiférée à demi-mourante, ça ressemble à ça ? Ahlalalala, le déni de la mort chez les Baroques…)

Domenico Piola, Anamorphose d’après Rubens, XVIIe siècle (Bluffant, vraiment…)

Gabriel Jacques de St Aubin, Portrait d’un artiste bossu, XVIIIe siècle

Jean-Baptiste Deshays, Saint André mis au tombeau, 1760

Le Caravage, Flagellation du Christ, 1607

Le Singe peintre, anonyme, XVIIIe siècle

Luca Giordano, Le bon samaritain, XVIIe siècle

Montalto, Apollon écorchant Marsyas, vers 1645

Philippe de Champaigne, Ecce homo, 1655

Pierre Mignard, Ecce homo, XVIIe siècle

Portrait de femme, France, XVIIe siècle (on dirait un visage d’homme… Comme quoi, le « no gender » ça date pas d’hier !)

Vanités, Natures Mortes et Trompe-l’oeil

Vanité, Hollande, vers 1630

Bachelier, Tête bizarde de daim (non, je n’ai pas fait de fautes, c’est écrit comme ça)

Boilly, Raisins blancs, XVIIe siècle / XVIIIe siècle

Gijsbrechts, Armoire en trompe-l’oei,l 1665

Vien le fils, Trompe-l’oeil avec un crucifix, 1819

Les Merveilleuses

Portrait de Rose Ducreux, fin XVIIIe siècle

La belle Zélie, Ingres, 1806

Les Romantiques

Attribué à Delacroix, Autoportrait, XIXe siècle

Claude Marie Dubufe, Mme Rampal, XIXe siècle

Joseph Désiré Court, La vénitienne masquée ou la loge, 1837 (vous avez remarqué qu’elle n’est pas masquée… Et je te mets du noeunoeud, des rubans et du rose partout…)

Joseph-Désiré Court, Portrait de la Marquise Chasseloup-Laubat, 1831 (avec des détails des bijoux, qui sont superbes !)

Les Pompiers

Amaury Duval, Baigneuse antique, XIXe siècle

Joseph-Désiré Court, Rigolette cherchant à se distraire pendant l’absence de Germain, 1844 (je crois que M. Court avait toujours le même modèle…)

Joseph-Désiré Court, Une glaneuse, 1841 (genre, les glaneuses sont habillées comme ça, et super pâles…. C’est bien un mec qui a peint ça tiens !)

Léon François Bénouville, Jeanne d’arc écoutant ses voix, XIXe siècle (franchement, de près son visage est celui d’une pin-up…Je vous jure)

Paul Delaroche, Jeanne d’arc malade, 1824

Evariste-Vital Luminais, Les énervés de Jumièges, XIXe siècle

Les Médiévistes

Isidore Patrois, Jeanne d’arc allant au supplice Rouen 1431, début XIXe siècle. (Détails, car ce tableau est immense, impossible de le photographier en un seul morceau!)

Duval-Le Camus, Macbeth et les sorcières, XIXe siècle

Jules-Joseph Lefèvre, Grisélidis (la prière), fin XIXe siècle (j’adore ce tableau, sorti des réserves grâce aux souhaits du public)

Les Mondains

Hagborg, Portrait d’une élégante, vers 1896

Ernest Duez, L’heure du bain au bord de la mer, 1894

Jacques-Emile Blanche, Jeune femme en blanc, vers 1886

Pierre Georges Jeanniot, Femme allongée sur un canapé lisant, vers 1900

Les Symbolistes

Paulus Bor, Figure allégorique, XVIIe siècle. Je l’ai mise dans les symbolistes même si ce n’est pas la même époque, tellement ce tableau est énigmatique : même les historiens d’art et les conservateurs n’ont pas trouvé d’explication à ce tableau, un vrai mystère !

Une salle entière consacrée à M. Auburtin, symboliste rouennais, qui avait visiblement un faible pour les jeunes nymphettes aux longs cheveux, les sirènes, et les satyres…

Henry Bellery Desfontaines pour des poèmes de Maurice de Guérin, 1901

Eugène Carrière, Femme nue allongée, début XXe siècle

Gustave Moreau, Diomède dévoré par ses chevaux, 1865

Géricault

Géricault, Etude anatomique

Géricault, Fragments anatomiques

Géricault, Tête de jeune homme mort

Alexandre Corréard, Géricault mourant, 1824

L’Exotisme Sanglant

Georges Clairin, Le massacre des Abencérages, 1874

Georges-Antoine Rochegrosse, Andromaque, 1883

Ma Favorite

Alfred Agache, Enigme, 1888

Belle soirée !

 

 

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