Saturday Home Tour : Magnolia Pearl, froufrous boho

Pour rester dans le thème de la dentelle blanche et des froufrous très boho et gypset, les années 1900 revues par les seventies, je vous présente le ranch de Magnolia Pearl. Celle-ci est la créatrice de la marque du même nom, avec son mari. Une marque de vêtements et d’accessoires remplie de froufrous, de vieilles chemises, de dentelle, de choses un peu vintage, et de passementerie. Je n’aime pas tout, mais l’ambiance qui se dégage de la chose est irrésistible ! Le ranch de Magnolia Pearl est malheureusement aujourd’hui en vente, ce que je trouve très triste…

To stay in the theme of the white lace and the rustles very boho and gypset, 1900s seen again by seventies, I present you the ranch of Magnolia Pearl. This one is the creator of the brand of the same name, with her husband. A brand of clothes and accessories filled with rustles, with old shirts, with lace, with a little bit vintage things, and with braid. I don’t like everything, but the atmosphere which gets free of the thing is irresistible ! The ranch of Magnolia Pearl is for sale unfortunately today, what I find very sad…

L’ambiance de la marque

Et THE book !

Belle journée !

 

Saturday Home Tour : Cornelis Le Mair, excentric and strange boho house

Aujourd’hui, pour le saturday home tour, je vous préviens : ça plaît…ou pas. Car il s’agit d’une maison très particulière. Cornelis Le Mair (un vrai nom de théâtre ou de roman !) est un peintre (oui, il est toujours vivant). Pas n’importe quel peintre : peinture à l’huile, et surtout des vanités. On dirait des tableaux de la Renaissance flamande, j’adore vraiment, technique parfaite et sujet parfait, je pourrais même le citer dans mon mémoire ! Mais bref. En tant que peintre de vanités, Cornelis a accumulé des tas et des tas d’objets, qui lui servent d’inspiration. Et ça donne une maison absolument incroyable : entre Alice au Pays des Merveilles, Cabinet de Curiosité et boho gypset à fond. Une mine d’or, faire des photos de mode là-bas serait vraiment l’extase !

Today, for the saturday home tour, I warn you : that pleases … or not. Because it’s a very particular house. Cornelis Le Mair (a real stage name or of novel ! ) is a painter (yes, he is always alive). Not any painter : oil paint, and especially vanities. We would say paintings of the Flemish Renaissance, I really adore, perfect technique and perfect subject, I could even quote him in my report ! As painter of vanities, Cornelis accumulated heaps and heaps of objects, which are of use to him as inspiration. And that gives an absolutely incredible house : between Alice in Wonderland, Cabinet of Curiosity and boho gypset completely. A gold mine, to make fashion photos over there would really be the ecstasy!

   

Il y a même un livre sur la maison !

Et si vous tapez « Cornelis Le Mair « sur youtube, vous trouverez quelques vidéos intéressantes !

Belle journée !

Saturday Home Tour : un Château Art Nouveau

J’ai bizarrement découvert cette merveille lors de mes pérégrinations sur la toile (c’est-à-dire pour mes recherches, pour mon master)… Je ne sais pas trop comment j’ai atterri sur cette page, mais j’y ai découvert une merveille absolue, la chose la plus merveilleuse jamais conservée en terme de patrimoine Art Nouveau. Vous connaissez sans doute les merveilles Art Nouveau de Paris, notamment les chefs-d’œuvre du Musée d’Orsay, du Musée des Art Déco, le Musée Maxim’s, etc. Mais là, c’est autre chose… Il s’agit d’un château ENTIER dédié à l’Art Nouveau, resté intact depuis sa construction en 1900… Il se situe non loin de Perpignan, et appartenait, à la base, à Pierre Bardou, fils du très célèbre créateur du papier à cigarettes JOB (d’ailleurs, Mucha a réalisé une affiche très célèbre pour JOB). Passionné d’Art Nouveau, il veut un château entièrement dédié à cet art. Rien que ça. Chose faite : le château lui fut livré en 1900. Aujourd’hui, les propriétaires cherchent à le vendre. C’est Century 21 qui s’en charge. 21 millions. Pas d’acheteur, le château descend à 12 millions, mais toujours pas d’acheteur. En désespoir de cause, les propriétaires le louent actuellement à une star du sport qui en a fait sa résidence principale. Enfer et damnation. La seule chose qui vaille la peine avec ce château, c’est de le faire entièrement inscrire MH, si ce n’est déjà fait, et d’en faire un musée… En attendant ce jour béni des dieux, voici les photos de l’agence… Et franchement, ça fait rêver…

I strangely discovered this marvel during my wanderings on the Web (that is for my researches, for my Master’s degree)… I don’t know how I landed on this page, but I discovered it an absolute marvel, the most wonderful thing was never preserved in term of heritage Art nouveau. You doubtless know the Art nouveau of Paris, in particular the masterpieces of the Musée d’Orsay, the Museum of the Art deco, Maxim’s Museum, etc. But there, it’s something else… It’s about a WHOLE castle dedicated to the Art nouveau, remained intact since its construction in 1900… It’s situated not far from Perpignan, and was up, on the base, on Pierre Bardou, the son of the very famous creator of the cigarette paper JOB (moreover, Mucha realized a very famous poster for JOB). Fascinated Art nouveau, he wants a castle completely dedicated to this art. Made thing : the castle was delivered to him in 1900. Today, the owners try to sell it. It’s Century 21 who takes care of it. 21 millions. No buyer, the castle lowers to 12 millions, but always no buyer. As a last resort, the owners rent it at present to a star of the sport who made it her main home. Hell and damnation. The only thing which is worth it with this castle, it’s to make it completely register MH, if it’s not already made, and make a museum… While waiting for this day blessed by the gods, here is the photos of the agency… And frankly, that makes dream…

Les Extérieurs

L’Intérieur

Belle journée !

 

Saturday Home Tour : Tony Duquette, gypset baroque

Je suis encore en retard pour le Saturday Home Tour, mais bon, j’ai pas mal de choses à faire (en ce moment je travaille sur un projet de jeu vidéo immersif à l’esthétique Art Nouveau inspiré des Serres d’Auteuil, ce qui me prend…Beaucoup de temps…). Connaissez-vous le génial Tony Duquette ? Bon, c’est pas grave si vous ne le connaissez pas, parce que Tony Duquette, c’est très simple : on aime, ou on déteste. Pas de demi-mesure, qui est d’ailleurs totalement absente de la décoration vu par le studio DuquetteTony fut (oui, il est mort en 1999) un décorateur très célèbre de Hollywood. Il a non seulement fait de ses lieux de résidences et de son bureau (en américain on dit « Studio », c’est beaucoup plus glamour) une véritable ode à l’esthétique glamour d’Hollywood, mais il fut également un décorateur de cinéma ultra-demandé, ultra-cher payé, ultra-connu dans le milieu de la jet-set, ce qui lui a permis d’être également décorateur de stars… Excusez du peu ! Bon, autant vous prévenir : c’est un style éclectique, surchargé, baroque, qui tient à la fois du palais vénitien, de Versailles et de la jet-set hollywoodienne top glamour des années 50… Et ce qui est curieux, c’est que ce style ne vieillit pas : il est intemporel. Il me rappelle même la gypset des années 70. J’adorerai voir la maison Tony Duquette en vrai, on peut y faire des photos magnifiques, c’est un vrai décor de cinéma. Et j’aime, parce que c’est assumé, c’est kistch, c’est glamour, c’est tellement trop que je m’y sens comme un poisson dans l’eau. Pour moi, rien de pire qu’un univers aseptisé. C’est pourquoi je suis folle de Tony Duquette. A jamais.

I am still late for the Saturday Home Tour, well, I have quite a lot of things to do (at the moment I work on a project of video game in the esthetics Art nouveau inspired by the Greenhouses of Auteuil, what takes me… A lot of time). Do you know the brilliant Tony Duquette ? Well, it doesn’t matter if you do not know him, because Tony Duquette, it is very simple: we love, or we hate. No half-measure, which is moreover totally absent in the decoration seen by the studio Duquette… Tony was (yes, he died in 1999) a very famous decorator of Hollywood. He not only made of his residences and his office (in American we say « Studio », it’s much more glamorous) a real ode in the glamorous esthetics of Hollywood, but he was also a decorator of cinema ultra-wanted, ultra-very expensive, ultra-known in the environment of the jet set, what allowed him to be also a decorator of stars… No less ! Well, so much to prevent you : it’s a eclectique, overloaded, baroque style, which holds at the same time of the Venetian palace, Versailles and the glamorous Hollywood jet set of the 50s… And what’s curious, it’s that this style does not age : it’s timeless. He reminds me even the gypset of the 70s. I shall adore seeing the house Tony Duquette in reality, we can make it magnificent photos, it’s a real film set. And I love, because it is assumed, it is kistch, it is glamorous, it is so too much that I feel there like a duck to water. For me, nothing worse that a « disinfected » universe. That is why I am crazy about Tony Duquette. For ever.

La maison de Tony Duquette et de sa femme Elizabeth

Le Studio de Tony Duquette

Quelques décos de Tony Duquette

Si jamais vous êtes intéressés, sachez que vous pouvez louer une chambre avec salle de bain dans la maison de Tony Duquette, et son décor original, à la nuit… C’est 2 411 euros la nuit. (et c’est minimum 5 nuits).

Les livres de Tony Duquette

Belle journée !

Le Musée des Beaux-Arts de Rouen, partie 1

J’ai pu visiter le musée des Beaux-Arts de Rouen lors d’une petite pause dans mon master (qui me prend quasiment tout mon temps, tellement je m’y investi, oui, je suis un peu maso, mais ça me plaît). Et j’ai été très agréablement surprise d’y découvrir beaucoup de toiles que je connaissais déjà mais sans les avoir vu en vrai et sans savoir qu’elles appartiennent au Musée des Beaux-Arts de Rouen… Et donc, j’ai adoré, forcément ! Voici quelques extraits de ma visite, uniquement les peintures, pour le reste je ferais un autre post…

I was able to visit the museum of the Fine arts of Rouen during a small break in my Master’s degree (which takes me almost all my time, so much I me invested, yes, I am a little masochist, but that pleases me). And I was very pleasantly surprised discovering it many paintings which I already knew but without having seen and without knowing that they belong to the Museum of the Fine arts of Rouen… And thus, I adored, necessarily ! Here is some extracts of my visit, only paintings, for the rest I would make another post…

Le Baroque, corps, religiosité et curiosité

Adrien Sacquespée, Le Christ en croix, 1656

Anicet Charles Gabriel Lemonnie, St Charles Borromée communiant les pestiférés de Milan,1785 (genre, une pestiférée à demi-mourante, ça ressemble à ça ? Ahlalalala, le déni de la mort chez les Baroques…)

Domenico Piola, Anamorphose d’après Rubens, XVIIe siècle (Bluffant, vraiment…)

Gabriel Jacques de St Aubin, Portrait d’un artiste bossu, XVIIIe siècle

Jean-Baptiste Deshays, Saint André mis au tombeau, 1760

Le Caravage, Flagellation du Christ, 1607

Le Singe peintre, anonyme, XVIIIe siècle

Luca Giordano, Le bon samaritain, XVIIe siècle

Montalto, Apollon écorchant Marsyas, vers 1645

Philippe de Champaigne, Ecce homo, 1655

Pierre Mignard, Ecce homo, XVIIe siècle

Portrait de femme, France, XVIIe siècle (on dirait un visage d’homme… Comme quoi, le « no gender » ça date pas d’hier !)

Vanités, Natures Mortes et Trompe-l’oeil

Vanité, Hollande, vers 1630

Bachelier, Tête bizarde de daim (non, je n’ai pas fait de fautes, c’est écrit comme ça)

Boilly, Raisins blancs, XVIIe siècle / XVIIIe siècle

Gijsbrechts, Armoire en trompe-l’oei,l 1665

Vien le fils, Trompe-l’oeil avec un crucifix, 1819

Les Merveilleuses

Portrait de Rose Ducreux, fin XVIIIe siècle

La belle Zélie, Ingres, 1806

Les Romantiques

Attribué à Delacroix, Autoportrait, XIXe siècle

Claude Marie Dubufe, Mme Rampal, XIXe siècle

Joseph Désiré Court, La vénitienne masquée ou la loge, 1837 (vous avez remarqué qu’elle n’est pas masquée… Et je te mets du noeunoeud, des rubans et du rose partout…)

Joseph-Désiré Court, Portrait de la Marquise Chasseloup-Laubat, 1831 (avec des détails des bijoux, qui sont superbes !)

Les Pompiers

Amaury Duval, Baigneuse antique, XIXe siècle

Joseph-Désiré Court, Rigolette cherchant à se distraire pendant l’absence de Germain, 1844 (je crois que M. Court avait toujours le même modèle…)

Joseph-Désiré Court, Une glaneuse, 1841 (genre, les glaneuses sont habillées comme ça, et super pâles…. C’est bien un mec qui a peint ça tiens !)

Léon François Bénouville, Jeanne d’arc écoutant ses voix, XIXe siècle (franchement, de près son visage est celui d’une pin-up…Je vous jure)

Paul Delaroche, Jeanne d’arc malade, 1824

Evariste-Vital Luminais, Les énervés de Jumièges, XIXe siècle

Les Médiévistes

Isidore Patrois, Jeanne d’arc allant au supplice Rouen 1431, début XIXe siècle. (Détails, car ce tableau est immense, impossible de le photographier en un seul morceau!)

Duval-Le Camus, Macbeth et les sorcières, XIXe siècle

Jules-Joseph Lefèvre, Grisélidis (la prière), fin XIXe siècle (j’adore ce tableau, sorti des réserves grâce aux souhaits du public)

Les Mondains

Hagborg, Portrait d’une élégante, vers 1896

Ernest Duez, L’heure du bain au bord de la mer, 1894

Jacques-Emile Blanche, Jeune femme en blanc, vers 1886

Pierre Georges Jeanniot, Femme allongée sur un canapé lisant, vers 1900

Les Symbolistes

Paulus Bor, Figure allégorique, XVIIe siècle. Je l’ai mise dans les symbolistes même si ce n’est pas la même époque, tellement ce tableau est énigmatique : même les historiens d’art et les conservateurs n’ont pas trouvé d’explication à ce tableau, un vrai mystère !

Une salle entière consacrée à M. Auburtin, symboliste rouennais, qui avait visiblement un faible pour les jeunes nymphettes aux longs cheveux, les sirènes, et les satyres…

Henry Bellery Desfontaines pour des poèmes de Maurice de Guérin, 1901

Eugène Carrière, Femme nue allongée, début XXe siècle

Gustave Moreau, Diomède dévoré par ses chevaux, 1865

Géricault

Géricault, Etude anatomique

Géricault, Fragments anatomiques

Géricault, Tête de jeune homme mort

Alexandre Corréard, Géricault mourant, 1824

L’Exotisme Sanglant

Georges Clairin, Le massacre des Abencérages, 1874

Georges-Antoine Rochegrosse, Andromaque, 1883

Ma Favorite

Alfred Agache, Enigme, 1888

Belle soirée !

 

 

Saturday Home Tour : Sara Hersham, gypset glam !

Si je suis une fan de la Renaissance et du XIXe siècle, je suis aussi une très grande fan des années 70, et de la gypset de l’époque (les drogues me dérangent, mais bon, ne gardons que l’esthétique…). L’appartement de Sera Hersham-Loftus, c’est exactement ça : du glam, du boho, de la gypset… On retrouve toute l’ambiance des seventies, car à cette époque, on revisite énormément les looks et styles des autres époques, notamment la Belle Epoque… Bonjour dentelles, froufrous, cols montés, couronne de fleurs, des fleurs partout, du japonisme, du vert d’eau, du rose pâle, et des robes longues…. Allez faire un tour sur le site de vente en ligne Sera of London (oui, Sera Hersham-Loftus est décoratrice), c’est une mine d’or ! Je veux TOUT (je suis pas compliquée)…

If I am one fan of the Renaissance and XIXth century, I am also very big one fan of the 70s, and of the gypset of this period (drugs disturb me, well, let us keep only the esthetics). The apartment of Sera Hersham-Loftus is exactly that : the glam, the boho, the gypset… We find all the atmosphere of seventies, because at that time, we revisit enormously the looks and the styles of other periods, in particular the Belle Epoque… Hello laces, rustles, flower crown, flowers everywhere, the japanism, the « vert d’eau », the pale pink, and long dresses…. Go on the site of on-line sale Sera of London (yes, Sera Hersham-Loftus is a decorator), it’s a gold mine ! I want EVERYTHING (I am not a complicated girl)…

The Home of Sera Hersham-Loftus :

 

Et quelques images du site Sera of London :

Et Sera Hersham-Loftus a sorti un livre (amazon est ton ami) :

Belle journée !

 

Fragmenta : Home and Books

Je trouve que ça manque de livres ici. Parce que, quand vous dites que vous êtes fan de mode et d’histoire de la mode et du costume, vous êtes forcément (allez, dans les 3/4 des cas) une neuneu qui n’a rien dans la cervelle. ça marche aussi avec le côté « jolie-fille-qui-prend-soin-d’elle ». La grosse superficialité quoi. C’est nul : on est encore sous le joug des siècles passés, condamnées à être des plantes vertes. Bon. Ne désespérons pas. Donc, ici, ça manque de livres. Il n’y a pas longtemps, je me suis amusée à compter mes livres. J’ai abandonné au bout de 200, il y en a trop. Enfin, non, pas trop, mais… Vraiment beaucoup. Ils tournent tous autour de thèmes récurrents : l’histoire de l’art, la mode, le fantastique, l’image de la femme…Je les classe par thème, et ensuite, par époque, c’est plus facile pour moi : le Moyen-Age avec le Moyen-Age et Napoléon III avec le Troisième Empire. Pour l’histoire, je sépare la France de l’Angleterre, mais elles sont à côté l’une de l’autre. Et j’ai un bon stock de livres sur la beauté des femmes, les femmes de tête, et les cocottes (ce qui va ensemble, pour moi). Et je ne cesse d’ajouter des livres, encore et encore. La plupart du temps, c’est « vive les vide-greniers ! », où je trouve de bonnes choses à un prix défiant toute concurrence. Voici mes dernières trouvailles, avec quelques objets venus embellir ma garde-robe…

I find that that is lacking books here. Because, when you say that you are a fan of fashion and history of fashion and costume, you are necessarily (in 3/4 of the cases) a « girly girl » which has nothing in brain. It works also with the side  » nice-girl-with-make-up « . The big superficiality. It’s hopeless : we are still under the yoke of the last centuries, condemned to be house plants. Well. Let us not discourage. Thus, here, that is lacking books. Not long ago, I enjoied counting my books. I abandoned at the end of 200, there is too much. Finally, no, not too much, but… Really a lot. They turn all around recurring themes : the art history, the fashion, the fantasy, the image of the woman… I classify them by theme, and then, by period, it’s easier for me: the Middle Ages with the Middle Ages and Napoleon III with the Third Empire. For the history, I separate France of England, but they are close by one of the other one. And I have a good stock of books on the beauty of the women, the strong-minded intellectual women, and the « cocottes » (what goes together, for me). And I don’t stop buy books, again and again. Most of the time, it’s  » lively attic sales! « , where I find good things in an unbeatable price. Here are my last finds, with some objects come embellish my wardrobe…

Un univers très féminin, avec des femmes fortes et/ou étranges… Et un vase noir et violet qui ira parfaitement avec la déco japonisante et décadente de ma chambre. Et un collier vintage des années 70 que j’aime déjà d’amour…

Gros plan sur le collier et Renée Vivien…

L’Italie, l’Angleterre et le Romantisme, tout un programme. Je suis une très grande fan du Romantisme, principalement époque Monarchie de Juillet (Louis-Philippe, 1830 à 1848), avec la vague du néo-gothique et du médiévisme… Plus une paire de serrures qui vont finir en boucles d’oreille surréalistes, et un collier vintage…

Gros plan sur les serrures…

Trop fière de ma trouvaille : un livre sur Barbey d’Aurevilly que je ne connaissais pas !

Ma collection sur les cocottes et courtisanes s’agrandit ! Avec une très jolie bague de chez I am…

Encore une livre sur les courtisanes… Le second est une vraie découverte, car je ne connais pas du tout la vie de Jenny Marx, je vous en parlerai après lecture !

Je vous ai parlé de Marthe de Florian ici, et bien, j’ai acheté le livre, au Musée des Beaux-Arts de Rouen, dont je vous parlerai plus tard tellement on y trouve de belles choses ! Un flacon de parfum 1900 (merci maman !) et une jolie bague de chez Bijou Brigitte (je suis très fleur en ce moment)…

Très curieuse de lire la bio Yoko et John… Et surprise de trouver un livre sur Eva Ionesco, dont j’adore le film My Little Princess. Je suis aussi une grande fan du travail de sa maman, Irina Ionesco (qu’elle déteste mais ça c’est autre chose)…

Henry Miller, un classique. Et une paire de bas en dentelle noire magnifique, de chez Monoprix…

L’autre livre acheté au Musée des Beaux-Arts de Rouen, avec une sublime paire de boucles d’oreille de chez I am, une écharpe en cachemire (merci maman…) et une très jolie toque en laine et sequins vintage, made in La Croix Rouge…

Belle journée !