Happy Week (et interruption des programmes)

Je suis à la fois soulagée, euphorique et..Malade. J’ai passé ma soutenance de master 1, j’ai eu une bonne note, je suis impatiente de commencer le master 2. Et vous écrire aujourd’hui me fait souffrir. Au sens propre : tellement écrit, dessiné, colorisé pendant toute une année scolaire que mon bras droit demande grâce. J’ai ordre médical (c’est du sérieux) de laisser mon bras se reposer pendant au moins deux semaines, sous peine de médicaments sévères et de perte progressive de mon bras droit (je plaisante pas, c’est hyper sérieux). Donc : pas de dessin, pas de peinture, pas d’écriture, pas d’ordinateur excessif. Je vais faire ma larve quoi. Je vais en profiter pour voir tous les films et docs que j’ai pas pu voir cette année. Je vais aller faire les expos (expo Pierre et Gilles au Havre, youpiiiiiiiiiiiiii). Je vais en profiter pour faire le point sur le blog, ce que je veux vraiment y mettre. Je pense qu’il reprendra le nom de mon ancien ancien ancien blog, d’il y a longtemps. Que j’y parlerai plus de mes sujets de prédilection : art, baroque, XIXe siècle et kitsch. Voilà voilà. C’est peut-être le dernier happy week, profitez-en !

Belle journée mes ptites licornes !

Saturday Home Tour spécial Shoes : Charlotte Olympia, London

Qui ne connaît pas Charlotte Olympia, grande prêtresse de la chaussures trop cute et hyper stylée (même que, quand vous les mettez, ça transforme votre look-boring-j’ai-rien-à-me-mettre en un look-trop-stylée-sans-effort-de-la-mort-qui-tue) ? Pas vous j’espère ! Je n’ai guère les moyens, comme vous je présume, d’acheter des shoes Charlotte Olympia (qui coûte au minimum un bras, une jambe et du gras des fesses…). Mais j’adore les regarder, comme les Louboutin, les Prada ou les Miu Miu. J’ai bien une paire de Prada dans mon dressing mais je les ai acheté au Secours Populaire, alors ça compte pas. Ce que j’aime, dans les shoes Charlotte Olympia c’est ce côté féminin, hyper fun, cool, stylée, un peu rétro, et surtout, qui ne se prend pas au sérieux. On veut bien être une femme, mais on veut du fun, aussi (sinon c’est pas marrant). Voici donc, en quelques (plein) de photos, le home sweet home de la créatrice, à Londres, avec un dressing de foufou…

Belle journée mes licornes !

Fashion Editorial : Los Angeles, Marilyn et les Prada shoes…

Si vous êtes fan de chaussures, vous vous souviendrez sûrement de ces fabuleuses Prada en forme de cadillac, paire dont je rêve toujours (ok, j’exagère un brin, superficialité bonjour !)… Ce shoot de Jamie Nelson rend hommage au Los Angeles des années 50, à Marilyn Monroe et aussi à ces chaussures…

If you are a fan of shoes, you will remember certainly these fabulous Prada shoes in the shape of cadillac, shoes about which I always dream (OK, I exaggerate, superficiality hello!) … This Jamie Nelson’s shot pays tribute to the Los Angeles of the 50s, to Marilyn Monroe and also to these shoes …

Fashion Editorial by Jamie Nelson, for Madame Germany, February 2012

Belle journée !

Happy Week !

Un jour de retard, mais la bonne nouvelle, c’est que j’ai terminé mon écrit académique de master 1, et que je suis actuellement dans la phase « travail plastique final »… Je ferais un post là-dessus d’ailleurs, si cela vous intéresse de voir ce que je dessine et peint.

Une nouvelle semaine débute, et j’ai choisi de la placer sous le signe d’Ophélie. Non pas Winter, je vous vois venir ! Ophélie, celle d’Hamlet, qui a inspiré tant d’artistes, notamment Millais le préraphaélite, Ophélie qui s’est noyée au milieu des fleurs… Et qui continue d’ailleurs !

Alors, nouvelle semaines, nouvelles inspirations !

One day of delay, but the good news, it’s because I ended my academic paper of 4th year of university, and whom I am at present in the phase  » final plastic work « … I would make a post on that moreover, if it interests you to see what I draws and paints.

A new week begins, and I chose to place it under Ophélie’s sign. Not Winter, I see you coming ! Ophélie, that of Hamlet, who inspired so many artists… And who continues moreover !

Then, new week, new inspirations!

Fashion

Beauty

Vintage fashion

Une robe typiquement préraphaélite. Dante Gabriel Rossetti photographie Jane Morris en 1865 (ou 1858, j’ai un doute).

Jewels

Art

« Ophelia », de John Everett Millais, 1851-1852. C’est Elizabeth Siddall, muse de Rossetti, qui servit de modèle pour Ophélié, et c’est là qu’elle s’enrhuma et que ça s’aggrava en tuberculose… Faut dire qu’il la fit poser dans l’eau d’une baignoire pendant des heures, et qu’il ne prenait pas toujours garde à ce que les bougies chauffantes soient tout le temps allumées.

Home-decor

DIY

Food

Flatlay

Seventies

St Laurent, Elle magazine, 1975

Belle journée !

Fashion Editorial : Tim Walker (special Dark Blue)

Je suis une fan inconditionnelle de Tim Walker, l’un des meilleurs photographes de mode contemporains. C’est toujours très féérique, avec une once d’histoire, des robes magnifiques, des mannequins sublimes, des décors somptueux, et des mises en scène époustouflantes. Cette série fait partie de mes préférées, à cause de l’ambiance… J’y retrouve la Casati, les années 20, la décadence de Berlin, les romans gothiques anglais… In love !

I am fan of Tim Walker, one of the best contemporary fashion photographers. It’s always very magic, with one ounce of history, magnificent dresses, sublime models, luxurious decorations, and astonishing directions. This series is a part of my preferred, because of the atmosphere… I find the Marchesa Casati, the 20s, the decadence of Berlin, the English Gothic novels there… In love !

Tim Walkers, « Rebel Riders », for Vogue Italia, december 2015

Belle journée !

Fragmenta : Home and Books

Un autre « fragmenta » (le précédent, c’est par ici), avec de nouveaux livres (vive les brocantes ! ), et quelques détails de « my home sweet home », qui s’est embelli de quelques petites choses (encore une fois, vive les brocantes !)…

Another « fragmenta » (the first is here), with new books (attic sales forever), and some details from « my home sweet home », with some new little things (attic sales FOREVER)…

New books (et autres trouvailles)

Il est rare de trouver du D’Annunzio sur un vide-grenier. MAIS rien n’est impossible : la preuve, cette édition des années 30 de « L’Enfant de Volupté ». Parfaitement assorti à mes nouvelles beautés : des escarpins de chez Ernest (oui, le chausseur de Pigalle), que j’ai payé…3 euros. Tout arrive. Le collier a été réalisé par mes ptites mains. Le journal ancien qui se trouve en dessous date du début du XXe siècle, c’est un exemplaire de La Vie Heureuse, ouvert sur un article signé par Robert de Montesquiou, qui décrit la vie de La Castiglione…

Là, c’est un peu plus atypique : j’adore la cuisine indienne, c’est vraiment ma préférée, du coup, j’ai trouvé un super livre de cuisine, assorti à Babylone (oui, c’est pas dans le même coin je sais, mais je les rapproche à cause de l’exotisme qui s’en dégage).

Home (et autres trouvailles)

De nouvelles fleurs artificielles (j’en mets partout), qui s’accorde très bien avec les tons ivoire, beige, crème et vert de mon salon.

Celui-là, j’ai sauté dessus dés que je l’ai vu ! Un vase Art Nouveau, sans doute une copie, qui doit vraisemblablement dater des 70s. Pile poil sur la cheminée du salon !

Elles trônent depuis des années dans ma chambre : une paire de bottines à bouton XIXe siècle, une paire de bottines à lacets début XXe siècle, et leur copie qui vient de chez André, d’il y a trèèèèèèès longtemps (elles datent des mes années beaux-arts, et je ne peux plus les mettre, car la semelle du dessous a craqué, je les ai trop portées, mais je les garde quand même !)

On n’a jamais assez de colliers (ci-dessus, environ la moitié de ce que j’ai).

Composition en doré et beige.

Serge Lutens forever…

Une boîte en laque japonaise, avec une très jolie plume dorée. Très Biba, elle va rejoindre la salle de bains et j’y mettrai mon make-up.

Les orchidées se marient toujours très bien avec du Saint-Laurent.

Des lys roses, parfaits pour ma chambre…

Chez moi, les seins sont sous verre…

Une femme vendait ses boîtes à chaussures de luxe, je lui en pris deux, Saint-Laurent, bien sûr (plus une petite boîte à ceinture), et ci-dessous, un chausseur vénitien. La boîte est une splendeur, alors j’imagine les chaussures…

Un bracelet superbe, offert par ma maman, sur un vieux Pierre Loüys que je n’avais pas, Psyché.

Belle journée !

Wishlist Mai ! Spéciale Jane Birkin et seventies…

Voici donc la wishlist de Mai, spéciale Jane Birkin, époque 70s, époque que je bénis, parce que c’était sans doute la meilleure période pour être jeune et plein d’espoir… Et puis, la musique… D’où cette wishlist 70s, issue du site Stoned Immaculate vintage, dont j’ai déjà parlé ici.

There is the wishlist of May, special Jane Birkin, in the 70s, the most wonderful period for to be young… And the music ! So this wishlist 70s, with clothes from Stoned Immaculate Vintage, which I spoke here.

Belle journée !