Saturday Home Tour spécial Shoes : Charlotte Olympia, London

Qui ne connaît pas Charlotte Olympia, grande prêtresse de la chaussures trop cute et hyper stylée (même que, quand vous les mettez, ça transforme votre look-boring-j’ai-rien-à-me-mettre en un look-trop-stylée-sans-effort-de-la-mort-qui-tue) ? Pas vous j’espère ! Je n’ai guère les moyens, comme vous je présume, d’acheter des shoes Charlotte Olympia (qui coûte au minimum un bras, une jambe et du gras des fesses…). Mais j’adore les regarder, comme les Louboutin, les Prada ou les Miu Miu. J’ai bien une paire de Prada dans mon dressing mais je les ai acheté au Secours Populaire, alors ça compte pas. Ce que j’aime, dans les shoes Charlotte Olympia c’est ce côté féminin, hyper fun, cool, stylée, un peu rétro, et surtout, qui ne se prend pas au sérieux. On veut bien être une femme, mais on veut du fun, aussi (sinon c’est pas marrant). Voici donc, en quelques (plein) de photos, le home sweet home de la créatrice, à Londres, avec un dressing de foufou…

Belle journée mes licornes !

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Fashion Editorial : Los Angeles, Marilyn et les Prada shoes…

Si vous êtes fan de chaussures, vous vous souviendrez sûrement de ces fabuleuses Prada en forme de cadillac, paire dont je rêve toujours (ok, j’exagère un brin, superficialité bonjour !)… Ce shoot de Jamie Nelson rend hommage au Los Angeles des années 50, à Marilyn Monroe et aussi à ces chaussures…

If you are a fan of shoes, you will remember certainly these fabulous Prada shoes in the shape of cadillac, shoes about which I always dream (OK, I exaggerate, superficiality hello!) … This Jamie Nelson’s shot pays tribute to the Los Angeles of the 50s, to Marilyn Monroe and also to these shoes …

Fashion Editorial by Jamie Nelson, for Madame Germany, February 2012

Belle journée !

Saturday Home Tour : « Ophelia », Hong-Kong

Si je vous dis grand, costaud, tatoué, avec une tête de repris de justice et de sale gosse qu’on a bien envie de remettre dans le droit chemin parce qu’il est top sexy, vous répondez quoi ? Bon ok, vous allez sans doute dire Thomas Hardy, et je vous comprendrai très bien (aaaah, la série Taboo, que j’ai adoré, mais bref, c’est pas le sujet). Mais en fait non. La réponse est : Ashley Sutton. Qui ça ? Oui, certes il est moins connu. Sauf dans le milieu des designers. C’est un décorateur. Pardon, non, c’est plus que ça : c’est un magicien. Il est capable de transformer n’importe quel lieu en merveille, une sorte de croisement entre Alice au Pays des Merveilles, Steampunk et prohibition des années 20. Ashley Sutton aime les objets étranges et les collections, les cabinets de curiosités, les machines, l’industrie, les rouages et les engrenages. Forcément, ce mec allait me plaire ! Quand j’ai découvert son travail, je me suis dit « whaow, ce mec a tout compris, c’est un formidable scénographe qui vous transporte dans un autre monde. » J’attends avec impatience le jour où il concevra un décor de cinéma !

Pour rester donc dans le thème de cette « Ophélie », voici donc le bar Ophelia de Hong-Kong, une merveille, inspiré des préraphaélites et du mythe d’Ophélie. Vous êtes obligé d’y passer si vous allez là-bas !

If I tell you big, sturdy, tattooed, with a head of ex-convict and little brat whom we want to put back in the straight because he is top sexy, you answer what ? Well OK, you doubtless go to say Thomas Hardy, and I shall understand you very well (aaaah, the series Taboo, whom I adored, but it’s not the subject). But in fact not. The answer is : Ashley Sutton. Who that ? Yes, certainly he’s less known. Safe in the environment of the designers. He is a decorator. Forgiveness, no, he’s more than that: he’s a magician. He’s capable of transforming any place into marvel, a kind of crossing between Alice in Wonderland, Steampunk and prohibition on the 20s. Ashley Sutton likes the strange objects and the collections, the cabinet of curiosities, the machines, the industry, the cogs and the gearings. Necessarily, this guy was going to please me ! When I discovered his work, I said to myself « whaow, this guy understood everything, it is the great scenographer who transports you in another world. » I look forward when he will design a film set !

Thus to stay in the theme of « Ophélie », thus here is the bar Ophelia in Hong-Kong, a marvel, inspired by the Pre-Raphaelites and by Ophélie’s myth. You are obliged to pass there if you go over there!

Le site internet d’Ashley Sutton

Belle journée !

Happy Week !

Un jour de retard, mais la bonne nouvelle, c’est que j’ai terminé mon écrit académique de master 1, et que je suis actuellement dans la phase « travail plastique final »… Je ferais un post là-dessus d’ailleurs, si cela vous intéresse de voir ce que je dessine et peint.

Une nouvelle semaine débute, et j’ai choisi de la placer sous le signe d’Ophélie. Non pas Winter, je vous vois venir ! Ophélie, celle d’Hamlet, qui a inspiré tant d’artistes, notamment Millais le préraphaélite, Ophélie qui s’est noyée au milieu des fleurs… Et qui continue d’ailleurs !

Alors, nouvelle semaines, nouvelles inspirations !

One day of delay, but the good news, it’s because I ended my academic paper of 4th year of university, and whom I am at present in the phase  » final plastic work « … I would make a post on that moreover, if it interests you to see what I draws and paints.

A new week begins, and I chose to place it under Ophélie’s sign. Not Winter, I see you coming ! Ophélie, that of Hamlet, who inspired so many artists… And who continues moreover !

Then, new week, new inspirations!

Fashion

Beauty

Vintage fashion

Une robe typiquement préraphaélite. Dante Gabriel Rossetti photographie Jane Morris en 1865 (ou 1858, j’ai un doute).

Jewels

Art

« Ophelia », de John Everett Millais, 1851-1852. C’est Elizabeth Siddall, muse de Rossetti, qui servit de modèle pour Ophélié, et c’est là qu’elle s’enrhuma et que ça s’aggrava en tuberculose… Faut dire qu’il la fit poser dans l’eau d’une baignoire pendant des heures, et qu’il ne prenait pas toujours garde à ce que les bougies chauffantes soient tout le temps allumées.

Home-decor

DIY

Food

Flatlay

Seventies

St Laurent, Elle magazine, 1975

Belle journée !

Où trouver le jean flare parfait ?

(only in french, sorry)

Parce que c’est une vraie question existentielle. C’est vrai, on entend toujours « un jean, c’est un jean, point, que tu l’achètes chez zara ou leclerc ou qu’il soit vintage, on s’en fout, c’est un jean ». Oui. Mais non. Un BON jean, c’est d’abord celui qui vous va, que vous allez garder toute votre vie, et qui va avec votre mythologie de la mode personnelle (et qui vous fait les fesses les plus parfaites de la terre. Aussi). Ma mythologie personnelle englobe donc Jane Birkin, Pamela Des Barres, Jeanne Damas, Caroline de Maigret, Katharine Hepburn, Lauren Bacall, Frida Kahlo, Zouzou et Anna Karina. Et ça fait des tas de jeans différents, même si certaines n’en portaient pas. Mais deux formes se distinguent : le mom et le flare. Je ferais un article sur le mom plus tard, car c’est un sujet épineux, donc, today, le FLARE. Ou pattes d’éph. Je suis tombée dedans quand j’étais petite sans le savoir. Si ma mère n’a jamais mis un jean de toute sa vie (sisisisisisi, je vous jure), en revanche mon père ne porte que ça. Et comme il était hippie (il l’est toujours d’une autre manière), forcément les pattes d’éph…

C’est Christelle qui m’a donné l’idée de ce post, bien malgré elle je pense, Christelle qui cherche le flare PARFAIT. Je suis sûre que là, elle va trouver son bonheur, et vous aussi !

Trouver un bon flare, c’est pas forcément évident. Il faut qu’il soit taille haute, au maximum. Les plus beaux coûtent un bras mais sont aussi les plus résistants, et ce sont souvent eux qui vont donner un style direct à votre look. Bon, je le confesse : j’achète les miens en friperie, parce que j’ai pas les moyens d’en acheter un à 200 euros. Le problème souvent, c’est ma taille, mais j’y arrive quand même…. Voici une ptite sélection, du moins cher au plus cher, selon vos moyens ! Enjoy !

La Redoute (les moins chers que j’ai trouvés)

Promod (il n’y en a qu’un en ce moment, et c’est un « mini-flare »)

Zara (ok, certains ne sont pas des jeans, mais sont bien sympas quand même!)

Mango (même ordre de prix que Zara à quelques euros près)

Threadsence (un shop online boho pas mal, attention, on monte en gamme de prix), pas mal d’effets de matière, donc un en velours et un en faux daim.

Planet Blue (autre shop boho que j’adore, même gamme de prix, et l’un des seuls à proposer des pantalons en dentelle flare ou palazzo très 70s)

Free People (on monte encore en gamme, mais aussi en qualité)

Rouje (le e-shop des créations de Jeanne Damas, dont j’adore le style)

The Undone (le e-shop de Harper and Harley, le blog de l’australienne Sara, on monte vraiment en prix)

Et mes préférés, qui sont parmi les « chers » mais qui sont top parfaits…

MIH Jeans (si vous aimez les looks de Louise, alias Miss Pandora, vous savez qu’elles portent des MIH), le modèle Marrakech

Stoned Immaculate Vintage, dont j’ai déjà parlé ici et , parmi les plus beaux (et les plus chers)

Et bien sûr, les classiques Seafarer, qui existent depuis les 60s, et furent portés par Jane Birkin et Brigitte Bardot, entre autre…

En espérant que vous trouverez votre bonheur, belle journée !

Fragmenta : Home and Books

Un autre « fragmenta » (le précédent, c’est par ici), avec de nouveaux livres (vive les brocantes ! ), et quelques détails de « my home sweet home », qui s’est embelli de quelques petites choses (encore une fois, vive les brocantes !)…

Another « fragmenta » (the first is here), with new books (attic sales forever), and some details from « my home sweet home », with some new little things (attic sales FOREVER)…

New books (et autres trouvailles)

Il est rare de trouver du D’Annunzio sur un vide-grenier. MAIS rien n’est impossible : la preuve, cette édition des années 30 de « L’Enfant de Volupté ». Parfaitement assorti à mes nouvelles beautés : des escarpins de chez Ernest (oui, le chausseur de Pigalle), que j’ai payé…3 euros. Tout arrive. Le collier a été réalisé par mes ptites mains. Le journal ancien qui se trouve en dessous date du début du XXe siècle, c’est un exemplaire de La Vie Heureuse, ouvert sur un article signé par Robert de Montesquiou, qui décrit la vie de La Castiglione…

Là, c’est un peu plus atypique : j’adore la cuisine indienne, c’est vraiment ma préférée, du coup, j’ai trouvé un super livre de cuisine, assorti à Babylone (oui, c’est pas dans le même coin je sais, mais je les rapproche à cause de l’exotisme qui s’en dégage).

Home (et autres trouvailles)

De nouvelles fleurs artificielles (j’en mets partout), qui s’accorde très bien avec les tons ivoire, beige, crème et vert de mon salon.

Celui-là, j’ai sauté dessus dés que je l’ai vu ! Un vase Art Nouveau, sans doute une copie, qui doit vraisemblablement dater des 70s. Pile poil sur la cheminée du salon !

Elles trônent depuis des années dans ma chambre : une paire de bottines à bouton XIXe siècle, une paire de bottines à lacets début XXe siècle, et leur copie qui vient de chez André, d’il y a trèèèèèèès longtemps (elles datent des mes années beaux-arts, et je ne peux plus les mettre, car la semelle du dessous a craqué, je les ai trop portées, mais je les garde quand même !)

On n’a jamais assez de colliers (ci-dessus, environ la moitié de ce que j’ai).

Composition en doré et beige.

Serge Lutens forever…

Une boîte en laque japonaise, avec une très jolie plume dorée. Très Biba, elle va rejoindre la salle de bains et j’y mettrai mon make-up.

Les orchidées se marient toujours très bien avec du Saint-Laurent.

Des lys roses, parfaits pour ma chambre…

Chez moi, les seins sont sous verre…

Une femme vendait ses boîtes à chaussures de luxe, je lui en pris deux, Saint-Laurent, bien sûr (plus une petite boîte à ceinture), et ci-dessous, un chausseur vénitien. La boîte est une splendeur, alors j’imagine les chaussures…

Un bracelet superbe, offert par ma maman, sur un vieux Pierre Loüys que je n’avais pas, Psyché.

Belle journée !

Happy week !

Parce que le monde est désespérément gris, j’ai décidé de remettre du rose. Voilà. Paix, bisounours, roses et licornes sur vous. C’était la « minute guimauve » du jour. (et il en faut)

Because the world is very dark, I choose the rose. Peace, teddy bear, roses and unicorn on you. It was the « rose time » of the day (because we need it).

Fashion

Beauty

Vintage Fashion

Jewels

Home-decor

DIY

Food

Flatlay

Art

Sir Frank Dicksee, The Mirror

Seventies

Belle journée !